30.01.2009
Bas Jan Arder
29.01.2009
La chitation qui fait mouche
« - Résumez-moi sa vie en cinq lignes.
- Une portée ? », Thierry Vincent.
| Tags : thierry vincent, portée
28.01.2009
Mondrian & Amora
Mondrian, c’est comme Amora. Il y a une recette.
Vous la voulez ? L’association d’une oreille parfaite et d’un nez refait.
Mondrian : Romantic in the name only (Roman Oswald/Morning Crash)
P.S. : NEW!!! Le blogue in anglishe pliz de MONDRIAN
| Tags : roman oswald, mondrian, amora, romantic in the name only
27.01.2009
Meta...quoi? Ah, MetaSynth!
MetaSynth est un générateur de son : on propose un dessin et MetaSynth le transforme en son. Extra, hein ! Sauf que : je n’ai rien compris au mode d’emploi…
| Tags : roman oswald, metasynth
26.01.2009
Hachuma
Y’a des trucs dont on a honte mais Dieu que c’est bon de s’en remettre un sur la platine le 26 du mois, genre Live forever des mancuniens ou La Isla Bonita… Dernièrement, dans le kitschissime Velvet Goldmine, j’ai trouvé Tumbling down. Je vous avouerais que je trouve pas dégueu le pont avec la voix suraiguë.
23.01.2009
Remembrance
Après les quinze veilles nécessaires à l’hallucination du réel, je sortais de chez moi pour le passage Josset. Désormais gargantué d’un frère marcheur, nous passâmes devant le Motel où se grattaient d’aguichantes Gibson. Il était question d’une soirée « Tribute to Oasis ». L’humour est un réflexe, nous nous ébrouâmes dans du tissu bon marché. Nous étions en 2008 et de jeunes gens bien sous tout rapport semblaient, selontoutevraisemblance, goûtaient la musique de 1995.
Un son primaire, une scénique primaire, des accords et des paroles primaires = ROCK’N’ROLL BABE !
Doit-on avouer que l’on s’est laissé emporter par la vague de lads houblonnés et que l’on a entonné mano a mano l’hymne du stade en fin de soirée ?
On s’est senti lavé en sortant. C’est bon de redevenir con. De crier, de se vomir dessus, d’en rigoler, de frapper dans l’épaule d’un voisin inconnu comme si c’était notre camarade de sortie préféré, notre yes-man.
| Tags : roman oswald, oasis, le motel, passage josset
22.01.2009
Sur seulement quelques points, on pouvait s'entendre.
| Tags : roman oswald, ami-ami, we were friends on 1, 2, 3, 4 things
21.01.2009
Day in, day out
J'ai enfin pu voir hier Control d'Anton Corbijn. In my own telling it's wordless.
Vatswïzevideo :
18 décembre 1979 : Digital, aux Bains Douches. Joy Divison foreva!
| Tags : roman oswald, joy division, digital, bains douches
20.01.2009
Pas si sonic que ça
Après le départ de Jim O’Rourke, Sonic Youth c’est devenu du artsy en toc pour bobo hippie chic. Regardez le bonus de ce film de *** (« *** » = ce ne sont pas 3 étoiles ou je-ne-sais-quelles clés Télérama) d’Olivier Assayas (les intellectuels
ne devraient jamais ô que non servir dans les Arts, juste restés de simples critiques dans d’obscurs feuilles de chou universitaires) : Demonlover. On voit la pièce rapportée se taper tout le boulot. Les autres, entités abstraites, évoluent dans un ailleurs éthéré où chaque geste (gestuelle tronquée, devrais-je le préciser ?) est un happening à lui tout seul. 20 ans à faire la même chose, ça fatigue, vous comprenez. Les rois de l’underground auraient dû arrêter le jour où ils se sont faits piquer leur camionnette (avec tout le matos accumulé depuis des lustres dedans : guitares désaccordées spécialement pour une chanson précise de leur répertoire, pédales d’effet trafiquées, micros vintage). Partir en pré-retraite sur A thousand leaves (faiblard, mais bon, on aurait passé outre et réécouté avec nostalgie Winner’s blues, Wish Fulfillment, Kool Thing) aurait été plus lucide encore que la sortie d’Indurain avant les contrôles anti-dopage. Mais bon, on n’est pas là pour faire la morale, juste pointer d’un doigt tremblant ce qui nous attend tous : la ritournelle.
P.S. : Sonic Youth vient de sortir un Best-Of (!), en vente uniquement dans les ... Starbuck's.
| Tags : roman oswald, sonic youth, jim o’rourke, eureka
19.01.2009
Collé monté
Tous, on voudrait se reconstruire sans béquilles, oh que oui on le voudrait. Mais personne n’est indifférent. Un critique musical peut tuer un musicien. Vous croyez à une absurdité. Je répète : un critique musical peut faire d’un musicien un pâté pour les vers. La mesquinerie suit son cours, toujours hors d’atteinte. Les Ernest Pinard de la musique, avec leur col si rigide qu’on le croirait faux. Les critiques sont des scarabées, roulant leur boule d’excréments. On croît l’artiste orgueilleux. En descendant un artiste, le critique se voit en objet de fierté. La trop haute idée que se fait un critique d’être critique. D’où cette critique.
Chanson du jour : Here de Pavement sur « Slanted & enchanted ».
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