28.07.2009
Deuûûmandez le Parisien, deuûûmandez !
Je fais dans la récup’ d’écrivains de troisième zone post 45. Quelques « écrivins » qui prennent de plus en plus de place dans mon 9m2. Robert Giraud (Paris, mon pote au Dilettante), Jacques Yonnet (Rue des Maléfices chez Phébus) et les autres, qu’Eric Dussert, prenant la suite de Raphaël Sorin, propagandent à qui voudrait quérir. Leurs stories-to-tell, à ses déclassés ? Paris ; ses rues, ses bistrots ; les surnoms granguignolesques des personnages qui peuplent cette faune, leur vert langage.
Il reste tout de même quelques rigolards chez nos contemporains : Egloff, Chevillard, Foenkinos. En sous-main, Dunneton, le Patron, supervise. Enfin, on reste loin derrière les Fallet (Banlieue sud est), Audiard (La nuit, le jour et toutes les autres nuits), Clébert (Paris insolite). Plus les deux zouaves de l’incipit. Louis-Ferdinand est hors-compèt’. Ça, yapâdir, faut pas toucher.
Allez, un p’tit dernier pour la route, une du grand Bob (Giraud) tiens : « Je ne sais pas comment elle pouvait séduire les gars, c’était une rouquine qui sentait mauvais et portait malheur », ça c’était Mimile l’accordéoniste qui jasait sur … Casque d’Or !
28.06.2009
Journal du 28/06/2009
Ce livre de Claude Autant-Lara aux éditions du Flambeau, Les fourgons du malheur : un coin de la couverture porte la mention « dénoncé par le lobby anti-raciste » /// « Mado l’araignée – elle était montée sur des forets de six –, bien qu’étant femme, jouait comme un homme et pour cause, je devais l’apprendre plus tard », Bob Giraud /// J’aimerais avoir pour ambition de ne pas en avoir. Mais je crois que c’est impensable. Notre époque contamine /// Application de la règle à la lettre mais quelle règle et quelle lettre /// (David Bowie I love you) since i was six de Brian Joneston Massacre devant Le faux-pas de Watteau.
22.05.2009
Sur les quais
Acheté pour trois francs suisses et quelques coquillages un Silbermann doublé d’un Retour de Silbermann. Rue des écoles. Une estafette s’arrête au 212. Je m’fais saucer léger par une pluie d’été. Remonte la « Dauphine ». Ca devait avoir sacrément du cachet époque Bob Giraud, parce qu’aujourd’hui, ça l’fait encore un peu. L’eau est l’huile et l’huile est l’eau, quelques cercles en expansion plus tard, j’suis sur les quais avec Josse-Evain (sans absorption grâce au trait d’union). Il taquine déjà Demoiselle Litron. C’est qu’il a pas peur du solo, c’ui-là ! On parle de Quelqu’un comme toi de Taxi Girl. Puis l’alcool nous ouvrant des brèches, du pont Alexandre III, on s’met à fusiller d’œufs pourris la file d’attente du Showcase. Il fallait que cela éclate, voilà, c’est fait !





